Programmes

en groupe

JR travaillera avec votre structure sur des projets de solidarité internationale. Solidaire parce qu’il s’agit d’offrir de son temps. International puisque les projets que nous proposons se font en partenariat avec des associations locales, à l’étranger. Les jeunes qui participeront pourront élargir leurs horizons, découvrir de nouvelles cultures, se construire personnellement en tant que citoyens à travers une expérience enrichissante et l’adaptation à un contexte différent.

JR est à votre écoute et peut vous proposer un certain nombre de destinations et de formules adaptées. Nous vous accompagnons pour définir vos besoins, vos souhaits et élaborer des propositions de projets avec nos partenaires.

Avant le départ, une formation de sensibilisation aux différences culturelles et aux conditions de vie sur place est proposée.
Pendant le séjour, nous continuons d’assurer les échanges entre votre structure et nos partenaires.
Après nous recueillons le témoignage des participant.e.s.

En 2017, nous avons envoyés 17 groupes sur différents continents : Asie du Sud Est   (Cambodge, Indonésie, Laos, Thaïlande, Vietnam) Asie du Sud Ouest (Inde, Népal, Sri Lanka) Amérique Latine (Costa Rica, Pérou) et en Europe (Islande, Estonie).

L'harmonie du volontariat

Je suis arrivée au Kenya en août 2016 pour un an de volontariat. Je devais initialement travailler dans un orphelinat à Nairobi mais mes plans ont été changés et j’ai finalement travaillé dans la campagne de Kisii comme professeur d’anglais. Malgré ce changement, mon enthousiasme pour cette année était le même, j’étais très motivée et vraiment prête à débuter l’aventure.

Quand ma vie à Kisii a commencé, j’ai appris que ce serait non seulement une nouvelle expérience pour moi, mais aussi pour les personnes avec qui je partageais ma vie. Dans cet endroit si rural et excentré, beaucoup de personnes locales n’avaient jamais vu de personne blanche auparavant et n’avaient jamais été non plus exposées à la société occidentale. Ils étaient vraiment intrigués par moi et voulaient en connaitre plus sur ma vie aux Etats-Unis et comment cela différait de leur vie à Kisii. Ils m’ont non seulement enseigné énormément de leur culture et leurs normes sociétales, mais je leur ai aussi enseigné un peu de la société d’où je venais. A travers l’échange de ces aspects culturels avec les personnes de mon village, nous avons tous agis comme agents du changement social en appliquant ce que nous apprenions les uns des autres dans nos vies de tous les jours.

Au bout de 6 mois, j’ai voulu changer de projet et vivre dans un autre endroit du Kenya pour découvrir les différences culturelles entre les régions du pays. J’ai déménagé dans un bidonville dans le comté de Nairobi, travaillant comme enseignante et thérapeute dans une école de déficients physiques. La vie était très différente comparé à ma vie à Kisii. J’étais désormais en train de vivre près de la capitale. Tout était différent d’où je venais. Je devais m’y habituer. Mais néanmoins j’ai vraiment adoré aussi cette deuxième partie de l’année. Pour travailler avec des enfants handicapés j’ai vraiment dû me reposer sur mon équipe et sur d’autres membres du staff, pour m’aider à prendre soin de ces enfants, qui étaient plus fragiles que la plupart de ceux de leur âge. Devoir travailler tous ensemble nous a apporté une forte cohésion, une harmonie parmi les différentes cultures sur le lieu de travail.

J’ai travaillé non seulement avec d’autres Kenyans mais aussi avec un volontaire Suisse. Entre les cultures européenne, américaine, et kenyane il y avait beaucoup de challenges au niveau de la communication, du professionnalisme et ce qui est ou non apprécié, que nous avions à dépasser. En surmontant tous les problèmes et les obstacles que nous avons rencontrés mon équipe et moi-même, nous sommes devenus une source de force qui m’a montré que quelque soit notre origine, tous les humains ont des similarités et sont capables de créer et de partager des expériences et des souvenirs ensemble.

Etre  capable d’obtenir ce sens de l’harmonie avec des gens que l’on connaît depuis seulement quelques mois dans plein d’endroits du Kenya m’a montré comment le volontariat est un moyen de s’ouvrir et en conséquence un moyen de créer un lien entre les hommes à travers la tolérance des différences culturelles. En bref, mon expérience au Kenya c’était un fort mélange d’émotions positives et négatives, de perte et de gain, et de façon plus importante, des leçons et des enseignements que je ne perdrais pour rien au monde.

Mélanie Gettler, volontaire américaine aux Etats-Unis

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